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Lebel 1886 M93 - Calibre 8 mm Lebel avec bretelle d'origine - état d'origine, mono-matricule

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Objet : 5375249 135 membres suivent la vente Cet objet a été vu fois Partager 
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Description produit signaler cet objet

Fusils et mousquetons avant 1900

Etat de l'objet : d'occasion

Marque : Lebel

Calibre : 8mm Lebel

Mode de percussion : Autres Modes (verrou,...)

Type d'objet : Origine

Lebel 1886 M93 - Calibre 8 mm Lebel avec bretelle d'origine -  état d'origine, mono-matricule

Canon mat, rayures bien marquées

Bronzage passé, sans corrosion.

Arme apte au tir

 

Un peu d'histoire (Source : Wikipédia)

L'histoire du Lebel
La conception de l'arme

À la fin des années 1870, les études sur l'armement individuel portent sur l'application de la répétition, c'est-à-dire la capacité d'approvisionner l'arme au préalable d'un certain nombre de cartouches et puis de la recharger rapidement entre chaque tir en actionnant le mécanisme. La solution pour emmagasiner les cartouches, apportée par le chevalier von Kropatschek (de) commandant de l’École des Cadets de Vienne, est un chargeur tubulaire sous le canon. Cette technique avait déjà fait ses preuves en Amérique avec le fusil Henry, devenu Winchester modèle 1866, une arme très appréciée par les chasseurs et dont l'utilisation au combat a marqué les esprits pendant la Guerre de Sécession et les Guerres Indiennes. La Marine française décide donc d'équiper les troupes de marine en adoptant un fusil à répétition « Kropatschek » Modèle 1878 de calibre 11 mm(comme le fusil Henry) fabriqué en Autriche qui remplace le Chassepot à un coup. En 1884, la manufacture d'armes de Châtellerault étudie un modèle dérivé du Kropatschek, le Modèle 1884, et puis une nouvelle version dont la fabrication est rationalisée pour faciliter l'industrialisation, le Modèle 1885. De l'autre côté du Rhin, les Allemands développent et adoptent un nouveau modèle, le Mauser 1871-1884, fusil à répétition de 11 mm.

Entre-temps, en 1884, Paul Vieille invente une poudre toute nouvelle, sans fumée, la poudre « B » (B pour Boulanger) à base de nitrocellulose, destinée à remplacer la poudre noire alors utilisée. Cette invention constitue une percée déterminante dans la technique de fabrication des munitions. Outre le fait qu'elle rend l'usage des armes beaucoup plus discret, elle permet la construction d'armes de calibre inférieur à 11 mm. Les munitions sont donc beaucoup plus légères, multipliant ainsi la capacité d'emport du soldat et améliorant de manière déterminante les caractéristiques balistiques des balles (vitesse initiale plus grande, distances utiles et de combat plus longues et trajectoire beaucoup plus tendue). Enfin, les problèmes d'encrassement sont quasiment éradiqués.

Lorsque le général Boulanger accède aux fonctions de ministre de la Guerre, le 7 janvier 1886, il exige que le prototype d'un nouveau fusil à répétition et de petit calibre lui soit présenté pour le 1er mai. La décision est donc prise avec une précipitation quelque peu néfaste. À sa décharge, elle a l'avantage de casser l'argument sur la nécessité pratique et financière de recycler des matériels anciens pour faire des armes nouvelles, en l'occurrence, les fusils Chassepot et Gras.

La Commission des fusils à répétition présidée par le général Tramond chargé de sa conception a un an et demi pour passer de l'état de projet à une production de masse. Elle est donc obligée de prendre les solutions existantes en matière de répétition c'est-à-dire le magasin tubulaire du Kropatschek. Le colonel Gras et le capitaine Dessaleux inventent une cartouche de 8 mm dont le culot de l'étui à bourrelet conserve le diamètre de celui de la munition du fusil Gras, autrement dit avec un étui exagérément tronconique. La balle « M » est développée par le lieutenant-colonel Nicolas Lebel, directeur de l’École normale de tir du camp de Châlons. Elle s'inspire des balles chemisées en cuivre ou en maillechort développé par le capitaine Eduard Rubin de l’armée suisse en 1882. La culasse mobile à doubles tenons est conçue par le colonel Bonnet. Le colonel Gras et surtout les contrôleurs d'armes Albert Close et Louis Verdin, à Châtellerault, sont responsables de l'architecture détaillée de l'arme et de son usinage. Le lieutenant-colonel Lebel, devenu par la suite colonel, a toujours insisté de son vivant sur le fait qu'il s'agissait d'une création collective qui devait surtout au colonel Gras.

Les essais et mise en service de l'arme

Des prototypes sont construits à la manufacture d'armes de Châtellerault et essayés à l'école normale du tir au camp de Châlons et dans les corps de troupe. Le 22 avril 1887, le fusil est officiellement dénommé modèle 1886. La production est lancée et le général Boulanger exige la production d'un million d'exemplaires pour le 1er mai 1887. Malgré une industrialisation forcenée, le rythme atteint 900 000 armes par an soit cinq produites à la minute dans les trois manufactures nationales d'armes de Châtellerault, Manufacture d'armes de Saint-Étienne et Tulle (de). Deux millions de fusils sont fabriqués avant la Première Guerre mondiale. Le nombre total de fusils Lebel fabriqués par les manufactures d'État entre 1887 et 1920 dépasse les 3 500 000 unités. L'avance prise par le fusil Modèle 1886 sur tous les autres fusils d'infanterie de l'époque, qui utilisent toujours la poudre noire et les balles en plomb est considérable. Les Allemands réagissent par l'adoption d'un fusil modèle 1888 qui, malgré tous ses défauts, comprend un magasin type Mannlicher et une cartouche de 7,92 mm à gorge qui devient le calibre standard des armes d'infanterie allemande.

Les résultats d'une certaine précipitation[modifier | modifier le code]

Quasiment toutes les pièces du fusil Lebel sont marquées au même numéro, y compris la crosse et le fût. Néanmoins elles sont parfaitement interchangeables ce qui facilite son entretien et la logistique afférente. La finition est excellente, à l'intérieur comme à l'extérieur.

Conçu suivant le système Kropatscheck, il se révélera moins performant dans le tir rapide que les fusils utilisant les chargeurs Lee, Mannlicher ou Mauser.

Le principal défaut du Lebel est l'incapacité à utiliser une « lame-chargeur », obligeant le soldat à garnir le magasin, « cartouche par cartouche » rendant l'opération de rechargement très longue.

Il faut toutefois noter la maturité du fusil Lebel qui permettra à l'armée française de posséder un fusil à répétition et de petit calibre complètement opérationnel à partir de 1887.

l'armée suisse : le Schmidt-Rubin 1889 sera jugé trop fragile et sera rapidement remplacé par le modèle 1896.
l'armée impériale allemande : l’Allemagne avait adopté un fusil à magasin Mannlicher Modell 1888 mais peu satisfaite par la fiabilité de celui-ci, elle adopta le fusil Mauser Gewehr 98 à lame chargeur de 5 cartouches.
l'armée impériale russe : le Mosin-Nagant est fiable et moderne. Les capacités industrielles de la Russie ne permettront pas à l'armée du Tsar de produire suffisamment de fusils Mosin-Nagant.
l'armée britannique : le Lee-Metford (1888) et le Lee-Enfield Mark I (1902) britanniques.

Bien qu’étant en théorie le plus performant des fusils de cette liste , le fusil a chargeur « Lee » de l'armée britannique rencontrera de sérieux problèmes dans l’élaboration de sa cartouche et d'un canon aux rayures adaptées a la poudres " sans fumée " ( rayures" Enfield " ) .

À la suite de problèmes politiques, économiques et techniques, le fusil Lebel ne sera pas remplacé avant l’année 1914, date du début de la guerre mais aussi de la fin des études du fusil semi-automatique Meunier A6 et de sa cartouche de 7 mm.

La déclaration de la guerre rendra impossible la fabrication du fusil Meunier et c'est avec le fusil Lebel que les « Poilus » partiront au combat.

L'utilisation du Lebel

Le fusil Lebel a été employé avant 1914 dans les colonies françaises d'Afrique, mais aussi pour la répression de quelques grèves ouvrières : le Lebel connut son baptême du feu lors de la fusillade de Fourmies le 1er mai 1891 (neuf morts parmi les manifestants). On peut lire dans l’Illustration du 9 mai : « C'est le fusil Lebel qui vient d'entrer en scène pour la première fois… Il ressort de ce nouveau fait à l'actif de la balle Lebel qu'elle peut très certainement traverser trois ou quatre personnes à la suite les uns des autres et les tuer. » Cette première utilisation ordonnée par un sous-préfet juif donna lieu à des rumeurs antisémites selon lesquelles la fusillade aurait été ordonnée à des fins d'expérimentation1.

Le Lebel servit aussi lors de la révolte des Boxers en Chine, en 1900-1901. Son utilisation fut décisive dans la bataille de Tit contre les Touaregs dépourvus d'armes à répétition (1902). Durant la Première Guerre mondiale, il équipa la quasi-totalité de l'infanterie française mais fut progressivement remplacé par les fusils Berthier à chargeur de type Mannlicher qui connurent deux variantes (fusil Modèle 1907-1915 à chargeur de 3 cartouches fabriqué en grande série à partir de 1916, ainsi que fusil Modèle 1916 à chargeur de 5 cartouches mis en fabrication assez tard en 1918). Le fusil Lebel continua à équiper le gros de l'infanterie française pendant la Grande Guerre alors que les fusils Modèle 1907-1915 étaient distribués de préférence aux troupes coloniales, à la Légion étrangère et à certaines troupes alliées (Légion russe). De surcroît, les fusils Lebel continuèrent à être fabriqués neufs jusqu'en mai 1920 à la Manufacture d'Armes de Tulle. Cette dernière continua les remises en état et les recannonages de fusils Lebel jusqu'en 1937. Il est incontestable que le fusil Lebel est devenu et restera l'arme symbolique de l'infanterie française pendant la Grande Guerre (1914-18).

Modèle Modèle 1886

Longueur de l'arme : 1 307 mm
Longueur de l'arme avec baïonnette : 1 825 mm
Longueur du canon : 800 mm
Masse à vide : 4,180 kg
Masse arme chargée à 8 cartouches : 4,415 kg
Vitesse initiale : 700 m/s
Munition: 8 × 50 mm

Les modifications de 1888

L'extracteur est aminci.
Des griffes de pieds de hausse sont ajoutées pour qu'il ne se dessoude pas.

Modèle 1886-M93

Le Modèle 1886 est modifié en 1893 par :

l'adjonction d'un bouchon de culasse

La culasse du fusil Lebel 1886-93

l'adjonction d'un tampon masque sur la tête de culasse. Ce masque sert à éviter les crachements de gaz au visage du combattant. Un quillon est rajouté à l'embouchoir pour permettre la formation de faisceaux d'armes sans que la baïonnette soit installée.

Les caractéristiques de l'arme restent cependant identiques.

Bonnes enchères !!

 

Mise à prix : € 1,00

 

Règlement: UNIQUEMENT PAR CARTE BLEUE

 

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Arme de catégorie D, vente libre aux plus de 18 ans.
Questions posées au vendeur
 
Aucune question n'a encore été posé au vendeur pour cet objet.


Informations complémentaires


Début de l'enchère : 12 Février 2019 - 19:25:00
Fin de l'enchère : 24 Février 2019 - 19:25:00

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